dimanche 22 septembre 2019


Le dimanche 22 septembre 2019

 

Ibidem avec la météo d’hier matin, le temps est très confortable avec 17 ˚C lorsque nous quittons l’hôtel à 8h15.
 
Notre première destination est le Cap Fréhel. Malgré la fermeture de la route et les déviations suggérées, nous arrivons à la destination à 9h45. Quelques minutes avant, nous avons été en mesure de photographier un très beau moulin à vent à Lancieux. Au site du cap Fréhel, il y a seulement deux autos dans le stationnement. Le phare n’est pas accessible. C’est très certainement à cause de la fin de la saison touristique. Cela ne nous empêche pas de nous avancer jusqu’au cap pour admirer la mer, les falaises de grès rose ainsi que les landes de bruyères qui s’étendent à perte de vue.
 
En route, nous parvenons à trouver un établissement ouvert pour la pause-café… Le Bistrot-aux Caps. Il n’y a pas grand-chose d’ouvert le dimanche. De plus, nous observons qu’il y a peu de voitures qui circulent sur les routes.
 
De là, nous filons vers Lamballe. Nous visitons la collégiale de Notre-Dame-de-Grande-Puissance, une église fortifiée et un monument classé historique qui date du XIVe siècle. À quelques centaines de mètres de là, la maison du Bourreau présente une ravissante demeure.
 
Plus loin, nous nous arrêtons à Moncontour où nous visitons la cathédrale Saint-Mathurin. Les vitraux ou verrières sont magnifiques. À cet endroit, à l’occasion des journées de la culture, nous avons croisé un défilé de vieilles voitures, une parade d’ânes et trois musiciens qui animaient la foule sur le parvis de l’église. Le détour en valait la chandelle.
 
À Saint-Brieuc, c’est la même chose. Il n’y a que quelques restaurants accessibles. Une bouchée rapide et nous reprenons la route.
 
À Lanleff, nous nous arrêtons pour visiter les ruines d’un temple érigé vers l’an 1000. Un coup de chance car sur place, Monsieur Marc Jannot, l’auteur d’une nouvelle publication (21 septembre 2019), nous entretient au sujet de l’histoire de cette église circulaire.  
 
Enfin, nous rentrons à Perros-Guirec vers 16h30. Grâce au GPS, et mille-et-une « tourniquette » dans ce labyrinthe de rues et de ruelles, nous atteignons notre hôtel où nous seront logés pour les trois prochaines nuits.
 

Aujourd’hui, plus de 7834 pas et 217 km avec la voiture.

Le moulin à vent à Lancieux.

Le phare de Cap Fréhel.

Suzanne devant la Maison du Bourreau à Lamballe. 

Un champ de lavande.

Quelques ânes à Moncontour.

Les musiciens à Moncontour.

La marie à Lanleff.

Les ruines du temple à Lanleff.

Des volets assymétriques à Pontrieux.

La Manche et la plage à Perros-Guirec.



 

samedi 21 septembre 2019


Le samedi 21 septembre 2019

 
Encore ce matin, le temps est très confortable avec 17 ˚C lorsque nous quittons l’hôtel à 9h30.
 
En biais avec l’hôtel, Aaron’s Café ou nous pouvons siroter un café latte. Le nom de cet établissement est très certainement issu du moine évangélisateur Aaron, le premier habitant de l’endroit pour fonder son ermitage. De là, nous marchons 1,4 kilomètre en direction de Saint-Malo intra-muros. Pendant quatre heures, nous arpentons le dédale de rues de la cité corsaire. L’architecture des bâtiments et des monuments nous rappellent le quartier du Petit Champlain à Québec. Restaurants, galeries, hôtels se succèdent dans la partie de la basse ville. La haute ville semble être réservée pour des domiciles car il y a moins de commerces. En matinée, il y avait peu de curieux mais à partir de midi les rues s’animent avec de nombreux visiteurs et touristes. Pour le repas du midi, nous dégustons nos premières crêpes bretonnes… un délice. Sur le chemin du retour, nous prenons la pause santé au restaurant D’Ici et d’Ailleurs. Une brève visite à l’épicerie et nous rentrons à l’hôtel.

 

Aujourd’hui, plus de 12 601 pas et 0 km avec la voiture.

Le navire "L'étoile du Roy" amarré dans le bassin Duguay-Trouin.

Les nombreuses embarcations du bassin Jacques-Cartier.

La porte Saint-Vincent à Saint-Malo.

Vue à partir des remparts de Saint-Malo (îles du Grand-Bé et du Petit-Bé).

Suzanne sur les remparts à la porte des Bés.

Porte Saint-Louis à Saint-Malo.

La cathédrale Saint-Vincent à Saint-Malo.

Suzanne sur les remparts à Saint-Malo.

Vue des remparts à partir du Fort à la Reine à Saint-Malo (1).

Vue des remparts à partir du Fort à la Reine à Saint-Malo (2).

Édifice en coin, rues Saint-Benoît et Toullier à Saint-Malo.

Massifs floraux à l'extérieur des murs du château à Saint-Malo.


vendredi 20 septembre 2019


Le vendredi 20 septembre 2019

 

Encore ce matin, le temps est frais avec 8 ˚C lorsque nous quittons l’hôtel à 8h30. Comme hier, la circulation est dense sur la rocade mais elle est fluide.
 
Nous nous arrêtons quelques instants à Bécherel dans l’espoir de visiter les ruines du château de Caradeuc érigé en 1124. Malheureusement, le site est fermé pour la saison. Nous nous dirigeons alors vers le prochain point d’intérêt.
 
Arrivés à la commune des Iffs, nous garons la voiture à la mairie. À cette heure, les portes de l’église Saint-Ouen, construite aux XIVe et XVe siècles, ne sont pas encore ouvertes. Nous profitons de l’occasion pour prendre le café au restaurant Saint-Fiacre, la porte d’à côté. Là, la dame qui prépare le café souligne que c’est le voisin de l’église qui a les clefs et qui peut nous permettre d’accéder le temple. Quelques minutes plus tard, nous cognons à cette porte et c’est un gentil monsieur du nom de Guillaume Arbey, accompagné de son petit-fils Archibald, qui nous offrent un tour guidé. Une heure plus tard, nous connaissons l’histoire complète de ce joyau religieux et surtout de ses neuf verrières admirables du XVIe siècle. La description de la verrière de la Passion du Christ est particulièrement intéressante. Nous avons été choyés par cette présentation détaillée.
 
Nous poursuivons notre chemin en direction de Dinan. Contrairement aux premiers jours de nos visites en Bretagne, Dinan est bondé de touristes. La proximité de Saint-Malo et des bateaux de croisière expliquent cette affluence. Ici, la saison touristique n’est pas terminée. Nous prenons le repas du midi au restaurant La Duchesse Anne. S’ensuit la visite du château construit à la fin du XIVe siècle et des ruelles de la ville médiévale. La tour de l’Horloge, les maisons en pans de bois et la rue du Jerzual sont emblématiques de la fin du Moyen Âge.
 
Nous reprenons la route en direction de Dol-de-Bretagne pour aller voir le menhir du Champ-Dolent. Constitué d’un seul bloc de forme conique en granite, ce monument qui date de la période du néolithique, c’est la plus haute pierre levée de Bretagne. Haute de 9,3 mètres sa masse est estimée à 120 tonnes. Selon le panneau explicatif de l’endroit, elle aurait été récupérée d’un gisement de granite distant de 4 kilomètres.
 
À cette heure de l’après-midi, nous rebroussons chemin vers Saint-Malo où nous passerons les deux prochains jours.
 
Aujourd’hui, plus de 8220 pas et 133 km.

Église Saint-Ouen à Iffs.

Vitrail de la Passion du Christ (Saint-Ouen à Iffs).
Image tirée du web... la nôtre laissait à désirer.
source : http://www.ancelin.eu/arts-religieux/eglise-saint-ouen-des-iffs

Le château à Dinan.

Le roi Denis dans la salle de réception (Château de Dinan).

Maison à pans de bois (Dinan).

La tour de l'Horloge (Dinan).

Maisons à pans de bois (Dinan).

Menhir à Champ-Dolent.





Le jeudi 19 septembre 2019
 
Au moment du départ ce matin, malgré le soleil radieux, le temps était frisquet car le mercure indiquait seulement 8 ˚C. Nous nous sommes arrêtés pour un petit café à Pipriac.
 
À quelques kilomètres de là, le site mégalithique de Saint-Just où nous effectuons une courte randonnée de 3 km afin de retrouver des alignements de menhirs dans les Landes de Cojoux. Nous croisons un groupe d’élèves en excursion pédagogique qui tout comme nous sont à la recherche des menhirs alignés de l’endroit. Tout au long du sentier, des panneaux permettent au lecteur de se renseigner et il est strictement interdit de s’approcher des mégalithes tout comme à Stonehenge. Curieusement, c’est à la suite d’un incendie que ces structures rocheuses furent « redécouvertes » par les humains. Ici, il faut comprendre que la végétation dense des landes avec les ronces forme un ensemble végétal impénétrable.
 
À notre retour à Saint-Just, nous prenons la pause au Café-bar Kiki et Domi. Près de l’église Saint-Amant, où nous avions garé la voiture, un autre groupe d’élèves tente de compléter un questionnaire dans le genre de chasse au trésor. À la sortie d’une brève visite de l’église, j’ai l’occasion de photographier ma douce moitié à la porte du ciel. En 2013, à Florence en Italie, Suzanne avait été photographié devant les portes du paradis.  Décidément, elle mène une bonne vie.
 
Nous avons le plaisir d’emprunter une petite route herbeuse à travers les champs afin de rejoindre Redon. Avant d’accéder à l’autoroute, nous croisons une reconstitution d’une maison du néolithique.
 
Arrivés à Redon, nous visitons le cloître de l’abbaye bénédictine de Saint-Sauveur. S’ensuit la visite de l’abbatiale séparée d’une tour gothique, autrefois rattachés, mais séparés en raison d’un incendie. L’abbaye, la plus importante de la région, fut créée en 832.
 
C’est à Guer que nous prenons le dîner au restaurant Little Italy.
 
Plus loin, nous arrivons à Monteneuf où 40 pierres redressées sur 420 répertoriées parsèment le site. Ces nombreux menhirs, les jouets d’Obélix, sont contemporains de la Préhistoire (6500 ans avant aujourd’hui). Contrairement au site à Saint-Just, nous pouvons déambuler librement entre les pierres pour les toucher et les admirer de tous les angles. Malheureusement Mesdames, le fait de toucher ces pierres ne permet pas de retourner dans le temps… pour faire la rencontre de Jamie Fraser !!! LOL
 
À Paimpont, en raison de la douce chaleur, la pause santé nous oblige à nous attabler pour une petite bière bretonne (250 ml) au bar Le Brécilien; une Lancelot et une Felhouet. Elles ne pas piquées des vers.
 
Après avoir sillonné en vain la forêt de Brocéliande à la recherche du tombeau de Merlin nous nous résignons à rentrer. Peut-être, si Dieu le veut, aurons-nous la chance de revenir dans le secteur lorsque nous complèterons la boucle sud de notre périple c’est-à-dire entre le 1er et le 3 octobre. 
 
Nous sommes de retour à Rennes vers 16h. À l’hôtel, la nuit pourrait s’avérer mouvementée puisqu’il y a un bon nombre de « supporters » écossais en ville pour le match qui oppose Rennes à Glascow pour un match de la Coupe Europa. Gagnants ou perdants, les couloirs de l’hôtel seront assurément bruyants.

 

Aujourd’hui, plus de 9 296 pas et 192 km.

Denis près de quelques menhirs à Saint-Just.

D'autres menhirs près de Saint-Just.

Philiosphie de vie !

Avec son époux, c'est une femme comblée !

Raccourci suggéré par le GPS... et ça fonctionné.

Maison de type néolitique près de Saint-Just.

Le cloître de l'abbaye de Saint-Sauvant à Redon.

Maison en pans de bois à Redon.

Autre maison à pans de bois à Redon.

Suzanne et un menhirs à Monteneuf.

D'autres menhirs à Monteneuf.

Pause santé à Paimpont.

jeudi 19 septembre 2019


Le mercredi 18 septembre 2019
 
Ne connaissant pas les caractéristiques de la circulation locale, nous quittons pour l’excursion d’aujourd’hui à 9h30. En tentant d’éviter les autoroutes, nous empruntons les routes départementales et nationales pour rejoindre le site de la première visite de la journée. Ce choix s’avère judicieux puisque nous avons le bonheur d’observer la vie rurale de ce coin de la France. Le mercure indique 16˚C et il n’y a pas un nuage dans le ciel. À Theil-la-Bretagne, nous nous arrêtons à un restaurant-bar pour un café.
 
Arrivés au site mégalithique de la Roche-aux-Fées, nous constatons que nous sommes les seuls dans le grand stationnement. La visite est libre et gratuite ce qui nous permet de nous déplacer à notre guise. Selon nos lectures, ce dolmen est le plus beau, le plus important et le mieux préservé d’Europe. À une centaine de mètre, nous retrouvons la structure dans un immense bosquet de chênes. Érigées il y a 4500 à 5000 ans avant aujourd’hui, les 41 pierres, lourdes de plusieurs tonnes, forment une allée couverte longue de 19,5, de 6 m de large et de 4 m de haut. Selon les hypothèses, la structure devait servir de site de sépulture. C’est difficile d’imaginer comment les humains de l’époque s’y prenaient pour déplacer ces immenses blocs de schiste dont l’origine est la région de Theil-de-Bretagne situé à 4 km de là. Il est à noter que le poids du bloc le plus lourd est estimé à 45 tonnes!
 
À Louvigné-de-Bais, nous nous arrêtons quelques minutes pour visiter l’église et le boulanger-pâtissier. Un peu plus tard, nous reprenons la route vers la cité fortifiée de Vitré. Son attrait principal est le château médiéval juché sur un éperon rocheux. Malheureusement, nous arrivons au château une trentaine de minutes avant la pause du midi. Ainsi, la visite complète ne peut être effectuée avant 14h. Nous déambulons alors dans les ruelles de l’ancienne ville, contemporaine du XVe et du XVIe siècles, où on retrouve plusieurs maisons à pans de bois situées autour de l’église Notre-Dame. Cette église de style gothique, rebâtie de 1420 à 1550, renferme un beau vitrail Renaissance. Ce petit bijou architectural est très bien conservé et entretenu.
 
Peu après 13h15, nous reprenons la route en direction de Fougères. Le château de l’endroit, édifié entre le XIIe et le XVe siècle est imposant et c’est un remarquable témoignage de l’architecture militaire. L’intérieur du château fort est divisée en trois enceintes flanquées de treize tours que nous pouvons visiter à notre guise. La plupart des matériaux utilisés pour la construction proviennent de l’immense carrière située à proximité du château, d’autres de la Normandie et de la vallée de la Loire.

 

Vers 16h, nous reprenons la route en direction de Rennes et notre hôtel. En route, nous croisons un lieu nommé « Les Quatre Chemins » ce qui prouve qu’il est possible de le faire! Une courte visite au centre commercial nous permet d’acheter de l’eau, de la bière et des croustilles. Nous réintégrons l’hôtel vers 17h30. Aujourd’hui, plus de 10 128 pas et 166 km.    

Une fée à la Roche-aux-Fées !

Un lutin à la Roche-aux-Fées !


Vous osez nous déranger !



Une vue du château de Vitré.


Maison en pan de bois à Vitré.

Autre maison en pan de bois à Vitré.

Autre vue du Château de Vitré.

Vitrail de l'église Notre-Dame à Vitré.

Place Pierre-Symon à Fougères.

L'entrée du Château de Fougères.

Tour du château de Fougères.

Salle du château de Fougères.

mardi 17 septembre 2019

Le lundi 16 et mardi le 17 septembre 2019


Le lundi 16 et mardi 17 septembre 2019

Jours de transit

 

Prévu pour 21h50, l’avion (Airbus 330-300) prend son envol à 22h17. Nous filons vers l’Europe à tout près de 870 km/h à une altitude de 11,9 km.

Nous touchons le sol à l’aéroport CDG 6h23 minutes plus tard (4h50 heure de Montréal et 10h50 heure de Paris). Après avoir passé la douane, nous récupérons les deux pièces de bagages pour ensuite nous diriger à pied vers la gare du SNCF.

À midi, nous sommes en attente pour l’embarquement à 12h48. Il faut noter que tout est merveilleusement bien indiqué ce qui facilite grandement nos déplacements. Les horaires des trains français, réglés comme des métronomes, ne déçoivent pas. En route vers Rennes, nous avons le bonheur de filer à quelques occasions à 300 km/h comme l’indique l’application de la SCNF. Du pur bonheur de voir défiler les paysages à cette vitesse vertigineuse. À 15h30, le train s’arrête à la gare de Rennes.

Nous localisons le kiosque de Europcar afin de récupérer la voiture de location. Ce n’est pas sans problème que nous réussissons à localiser le Novotel situé en banlieue. À la suite de l’installation et une bonne douche pour se rafraîchir, nous repartons vers le centre commercial situé à 200 mètres de l’hôtel. Là, nous prenons une bonne bière bien méritée et un petit sandwich. Le magasin de grande surface Carrefour étant situé de l’autre côté du couloir, nous profitons de l’occasion pour effectuer l’achat d’aliments et de denrées qui serviront de goûter dans les jours qui suivent. À 20h, nous sommes de retour à la chambre pour du repos bien mérité.

Demain, nous débuterons les excursions d’un jour.

samedi 14 septembre 2019

Bretagne du 16 septembre au 8 octobre 2019

Nous sommes à l'avant-veille de notre départ pour la Bretagne (France). Du 17 septembre au 8 octobre, nous sillonerons les routes pittoresques de cette région sur presque 2500 km en passant par Rennes, St-Malo, Perros-Guirec, Brest, Quimper, Vannes pour enfin arriver à Nantes.