Au moment de l’atterrissage à Curaçao, nous avons été surpris par le type de végétation de cette île : les cactus, les arbustes épineux et les arbres adaptés à la sécheresse (conditions semi-arides) dominent le paysage. Située à 12°N, l’aridité est causée par sa situation hors de la trajectoire des ouragans, la prédominance des vents et la remontée des eaux froides du courant des Guyanes.
Aux deux aéroports, à Montréal et à Curaçao, le service est extraordinaire
pour les personnes en fauteuil roulant.
Étant logé au site hôtelier Rif Mangrove, nous avions l’avantage
d’être en mesure d’accéder les huit restaurants dont ceux de l’hôtel voisin, le
Mangrove Beach : ils sont le Maya, le
Sofra, l’Harbor, le Seafood Tavern, le Dushi Sushi, le buffet Otrobanda, le Cor
& Don BBQ et le Ristorante Siciliano.
Voici quelques statistiques tirées de la montre
intelligente: Suzanne a effectué 98 278 pas; moyenne de 7 020 pas/jour.
De plus, à l’aide de sites Web, nous estimons avoir parcouru 7486 km en avion
(aller-retour); curieusement, sur l’aller, il semble que nous avons contourné
le triangle des Bermudes (LOL).
Nous avons quitté le site hôtelier pour trois
excursions : la première, au centre commercial Sambil, la seconde, à Willemstad
par nous-même et troisième, la visite de la partie ouest de l’Île en groupe (22
personnes) : Blue Curaçao (usine originale), Fort Nassau, Bistro e Lanternu
pour le repas du midi, Knipp Beach, Westpunt.
Pour les boissons rafraîchissantes, nous avons fréquenté deux
bars : le Sunset Beach Bar et Corral Pool Bar (adjacent à la piscine). Chapeau
bas à Oscar, David et Ece avec une mention spéciale à une dame qui servait au
comptoir du buffet Otrobanda.
Les premiers jours, nous étions installés près de la grande
piscine mais en raison de la chaleur (jusqu’à 38°C en raison de l’albédo) et du
bruit, nous avons préféré passer les avant-midis à la plage sous un parasol
protégé par un palmier. La lecture et la relaxation étaient à l’horaire. À
l’occasion, lorsque le vent d’est ne soufflait pas trop fort, les parties de
cribbage se succédaient (41 parties pour la durée du voyage).
Deux rencontres fortuites extraordinaires; Isabelle, une
ancienne collègue de la Caisse populaire et son copain Scott ainsi qu’un jeune
couple belge accompagnée de leurs deux fillettes… l’époux a un client dont le
patronyme est Wuilmet ou Wilmet… aurons-nous éventuellement le privilège
d’échanger des renseignements généalogiques avec ce dernier?
Nous étions inquiets de ne pas être en mesure de regarder la
finale hockey olympique en direct. Même les employés du complexe hôtelier
n’étaient pas en mesure de nous renseigner. À l’heure prévue, nous avons fait
le tour de toutes les chaînes de télévision disponibles pour enfin trouver la
description du match en néerlandais. C’était un « mi mal » en raison
de nos connaissances au sujet de notre sport national d’hiver (celui de l’été
est la crosse… sport d’origine autochtone).
Deux jours avant le retour, un courriel d’Air Canada nous
avisait de la modification de siège sur le voyage de retour. Peu de temps avant
l’embarquement, la raison de la modification a été révélée : un pilote
d’avion qui avait effectué le voyage de Montréal à Curaçao devait retourner à
Montréal en tant que passager en raison du nombre d’heures de service et il ne pouvait
être assis dans la section dite « économie ». Suzanne a accepté de
laisser son siège à Denis à cause de l’état de son genou et elle
s’est « sacrifiée » pour aller dans la section économie.
Ci-après, l’évaluation que nous avons partagée sur
TripAdvisor :
« La vue sur
les bateaux de croisière et la jetée de croisière sont décevantes. Les
restaurants sont généralement bons mais la nourriture peut être limitée en
qualité et en quantité (sushi et mexicain) ; grande variété de mets au buffet.
Le bar Corral Pool et le bar Sunset Beach sont très bons. Chapeau bas au
personnel, en particulier au personnel du Sunset Beach Bar. Il n'y a pas de
plage ouverte sur la mer en raison des variations de hauteur des vagues… Les
visiteurs peuvent nager en toute sécurité dans l'enceinte du brise-lames.
Concernant les chambres, il y avait des moustiques présents et il a fallu
quelques jours pour s'en débarrasser. L'horaire de nettoyage des chambres est
variable. Malheureusement, les couloirs sont bruyants et les portes des chambres
devraient être équipées de ferme-portes hydrauliques (les portes qui claquent
sont très gênantes à tout moment de la journée). Enfin, il convient de prévoir
des zones fumeurs désignées et de noter que le Wifi est parfois intermittent.
Dans l’ensemble, ce complexe tout compris est un établissement de 4 à 4,5
étoiles ».
Le choix d’un site hôtelier doté de plusieurs restaurants
est certes attrayant puisqu’il vient agrémenter l’expérience culturelle. Or,
cette option est liée à un plus grand nombre de touristes et par le fait même
les comportements de certains d’entre eux deviennent déstabilisant en raison du
manque de décorum. Ainsi, nos prochaines destinations de voyage seront
sélectionnées avec ce critère en tête.
En guise de conclusion, nous avons grandement apprécié ce
début de printemps à la chaleur (27°C tous les jours) avec seulement deux
courtes averses de cinq minutes. Au retour à Rockland, le temps froid et les
chutes de neige du mois de mars viennent corroborer cette affirmation.
Enfin, nous sommes toujours heureux de revenir au bercail
surtout avec l’instabilité politique mondiale aggravée par les événements
géopolitiques récents au Moyen-Orient.



































