samedi 12 août 2017

Samedi le 12 août 2017











Le samedi 12 août 2017

Le Danube, Bratislava et Vienne

Aujourd’hui, nous avons passé la journée entière sur le bateau puisque la destination finale était Vienne.

À 9h30, l’exercice obligatoire d’évacuation du bateau où tous les passagers devaient se présenter vêtus des gilets de sauvetage.

À 9h45, nous avons visité la timonerie du bateau. Le capitaine a alors expliqué l’ensemble des instruments électroniques utilisés pour manœuvrer le bateau.

Plus tard, nous sommes passés devant les ruines du château Devín, une ancienne forteresse qui surplombe la confluence de la rivière Morava et du Danube. Elle est située sur le territoire slovaque là où les frontières de l’Autriche et de la Hongrie se rencontrent. Pendant la période romaine, le château de Devín était un point militaire important.

En fin d’après-midi, Leonard, responsable de la programmation, nous raconte la vie de Mozart car un groupe de croisiériste se rend en ville au Ringstrasse pour un concert spécial. Strauss et Mozart seront interprétés par l’orchestre de Vienne. Ensuite, il nous entretien au sujet des Coffee House que nous visiterons demain.




Exercice d'évacuation du bateau.

Visite de la timonerie avec le capitaine Anne Sijbranda.

Le château Devin en Slovaquie.

Un membre de l'équipage qui touche le pont lors du passage.

Espace limité entre le bateau et le pont sur le Danube.


vendredi 11 août 2017

Vendredi le 11 août 217

Le vendredi 11 août 2017
Budapest

À 8h, nous quittons le bateau pour une grande randonnée à pied puisqu’hier, nous avons effectué l’excursion prévue et que ce sont les nouveaux passagers qui participent.

Dix minutes plus tard, nous arrivons au mémorial des souliers où, sur le mur en béton de la berge du Danube, soixante-douze paires de souliers en bronze commémore le massacre d’une soixantaine d’hommes, de femmes et d’enfants juifs fusillés par les Allemands. À quelques pas de là, nous admirons de l’extérieur l’imposant édifice du Parlement hongrois.

Armés d’une carte touristique, nous trouvons notre chemin à travers le dédale des rues de la ville pour atteindre la Grande synagogue. C’est la plus grande de l’Europe pour sa capacité d’accueil et la seconde après celle de New York. Il est 9h et le site ouvre ses portes à 10h. Heureusement, nous pouvons prendre le café au Café Zenit, de l’autre côté de la rue.

À l’ouverture, nous visitons l’enceinte religieux pour ensuite déambuler dans les cimetières qui bordent chaque côté de l’édifice. Là, il y a plus de 2280 sépultures des victimes dont plusieurs furent identifiées.   Tous les visiteurs sont très silencieux réalisant la cruauté de l’histoire humaine.  


Vers 11h, à la suite de cette visite, nous repartons dans la ville pour trouver le Grand Marché couvert de Budapest. La chaleur se fait sentir et nous nous arrêtons pour un rafraichissement au Raday Bisztro.

Le Grand Marché couvert, renferme une multitude de commerces (viandes, fruits, légumes, produits laitiers, boissons alcoolisées…) au rez de chaussée, des restaurants et de nombreuses boutiques souvenirs à l’étage et une épicerie Aldi au sous-sol. Nous prenons un repas typiquement hongrois au restaurant Fakanál Etterem.

Pour retourner au bateau, nous marchons environ deux kilomètres le long du Danube sous un soleil de plomb; à notre arrivée, à 12h54, le mercure indique 35°C (95°F). Le Fitbit à Suzanne indique 13556 pas, 10,55 km, 6,55 mi. Mission accomplie. 


Mémorial des souliers sur la berge du Danube à Budapest.


La Grande synagogue de Budapest.

L'intérieur de la Grande synagogue à Budapest.


Quelques-unes des dalles funéraires à la Grande synagogue.

Le cimetière au-dessus de la fosse commune.

L'arbre de la vie à la Grande synagogue de Budapest.

Le détail d'une niche funéraire et ses cailloux.

Dalles funéraires et un vieux pied de vigne.

Une façade du Grand Marché couvert de Budapest.

Vue intérieur du Grand Marché couvert de Budapest.

Repas typique hongrois pris au Grand Marché couvert de Budapest.

Deux jolies dames aux abords du Grand Marché couvert de Budapest.











Jeudi le 10 août 2017



Budapest

 
À 6h30, nous accostons à Budapest parallèlement (et collés) à deux autres bateaux de croisière de la compagnie Viking. Plus précisément, c’est du côté de l’ancienne ville de Pest (prononcée pestch) entre le site du Parlement et du pont Széchenyi Lanchid. De l’autre côté du Danube, c’est l’ancienne ville de Buda… les deux réunies sont connues avec une autre ville nommée Obuda sous le vocable de Budapest depuis 1873.
 
C’est la journée du transfert de bateau car c’est sur le Viking Lif que nous poursuivrons le voyage jusqu’à Amsterdam. Ainsi, à toutes fins pratiques, nous déménageons de 11,4 m (37’4’’… lol).
 
À la suite du petit-déjeuner, nous quittons en autocar en compagnie du Laszlo, notre guide, pour un tour de ville en débutant par le côté est du Danube. C’est l’ancienne ville de Pest qui révèle une variété de bâtiments, rues et d’espaces verts merveilleusement bien conservés. C’est très certainement un paradis pour les amateurs d’architecture. En revanche, nous apprendrons plus tard que l’ancienne ville de Buda a été sévèrement endommagée lors des bombardements de la Seconde Guerre mondiale alors que la ville située de l’autre côté du Danube ne l’a pas été. La ville de Pest était occupée par les Allemands alors que l’autre ne l’était pas.
 
Selon Laszlo, 1896 est une date à retenir. Voici pourquoi; les festivités du Millénaire de la conquête de la patrie, ayant lieu en 1896, de nombreux monuments ont été érigés et ils subsistent aujourd’hui. Le point de repère est 1896, plus ou moins un certain nombre d’années, correspond à un important projet de modernisation.
 
L’autocar descend l’avenue Jozsef Attila pour ensuite s’engager sur l’avenue Andrássy. Nous croisons l’opéra, l’ancien quartier général de la Gestapo, l’ancien édifice des services secrets communistes pour aboutir au « Heroe’s Square ». Là, l’autocar s’arrête et nous pouvons descendre pour des explications supplémentaires.
 
Le trajet se poursuit vers le quartier juif où nous pouvons admirer la deuxième plus grande synagogue au monde. Par la suite, nous traversons le Danube pour atteindre la colline de l’église Mátyás et le « Holy Trinity Square ». Le groupe a droit à des explications à l’intérieur de l’église et nous avons une heure pour visiter, se désaltérer et magasiner avant le chemin du retour. En route vers le bateau, nous pouvons admirer l’édifice du Parlement de la rive opposée et considéré comme étant le plus bel au monde. Enfin, tout juste avant de regagner le quai où le bateau est amarré, nous pouvons observer la série de chaussures en bronze placée en bordure du Danube. C’est là pour commémorer les Juifs assassinés par les Allemands lors de la Seconde Guerre mondiale. Cet après-midi, le mercure indiquait 36°C (97°F).
 
En soirée, à la suite du repas du soir, nous avons droit à une mini-croisière pour admirer les monuments illuminés de la ville de Budapest. Évidemment, Leonard est sur le pont supérieur pour commenter et décrire les sites importants.

   
Suzanne posant au Heroe’s Square à Budapest.

Heroe’s Square à Budapest.


Église Mátyás et le « Holy Trinity Square à Budapest.

La nef de l'église Mátyás à Budapest.


"Holy Trinity Square" près de l'église Mátyás à Budapest.

Vue du Parlement de la Hongrie prise de la rive opposée.

Vue de nuit du Parlement de la Hongrie.

jeudi 10 août 2017

Mercredi le 9 août 2017


Le mercredi 9 août 2017
Kalocsa et Puszta, Hongrie
 
Ce matin, tous les passagers et les membres de l’équipage étaient debout et prêts pour le déjeuner à 6h puisque nous devions passer le contrôle douanier et plus précisément l’étape de la reconnaissance faciale. Nous venions d’entrer dans l’espace Schengen. Sans blaguer, c’est une procédure obligatoire d’une durée de 27 secondes.
 
À 7h15, le bateau reprend son cours en direction de Kalocsa. À la suite du déjeuner, Leonard, le directeur des activités de la croisière, reprend le micro pour présenter ce qu’est « L’union européenne ».
 
À 13h30, nous accostons à Kalocsa où nous descendons pour aller visiter une cathédrale et pour assister à un spectacle équestre traditionnel.
 
Encore aujourd’hui, chaleur et humidité sont au programme; 35°C (95°F). La cathédrale de l’Assomption, dont la construction remonte à l’an 1050, fut détruite à trois reprises par les envahisseurs et les guerres. L’intérieur a été merveilleusement bien restauré et les travaux extérieurs sont presque terminés. Quatre autocars bondés de croisiéristes y prennent place pour quelques explications et le concert d’un l’organiste réputé qui interprète six pièces avec l’orgue massif de cette église.
 
La visite se poursuit à quelques kilomètres de là au centre équestre Puszta. Nous avons droit à un spectacle montrant les prouesses des chevaux dressés et de l’adresse des cavaliers.
 
Nous revenons au bateau à 17h. Ce soir, c’est le repas d’adieu puisque demain nous visiterons Budapest. La plupart des passagers quittent pour le retour à la maison alors que quelques autres, comme nous, borderont un autre bateau afin de poursuivre le trajet jusqu’à Amsterdam.

 

Cathédrale de l'Assomption à Kalosca.



L'intérieur de la cathédrale de Kalocsa.


La chaire de la cathédrale de Kalocsa.




L'orgue de la cathédrale de Kalocsa.

Les six cavaliers du centre équestre Puszta.

Des chevaux bien entraînés.

Un carosse tiré par quatre chevaux.

Un cavalier menant un attelage de dix chevaux.

Réfection d'un toit en chaume près de Kalocsa.

mercredi 9 août 2017

Mardi le 8 août 2017



Le mardi 8 août 2017

Vakovar et d’Osijek en Croatie

 

Aujourd’hui, le récit d’une journée inoubliable en Croatie.

À 8h30, vingt-six passagers descendent à Illok pour une excursion facultative vers la campagne et à un vignoble. Ils nous rejoindront plus loin à Vukovar. Ceux et celles restés à bord ont droit à un spectacle d’un quatuor croate qui interprète des airs folkloriques.

À 13h30, nous descendons à Vukovar pour une excursion. Le mercure indique 28°C (82°F). Le guide Ivor, un jeune érudit de l’histoire locale, nous entretien sur la vie quotidienne avant, pendant et après la guerre des années 90’. À ce jour et à notre avis, c’est le meilleur guide de toutes les excursions que nous avons effectuées. Le chauffeur de l’autocar est Drashzin.

Le premier arrêt, la citadelle d’Osijek (Tvrđa), un ouvrage militaire qui date du 18e. Nous visitons l’église « Rising of the Holy Cross Church » (Sainte-Croix) adjacente au séminaire des Franciscains. Dora, une jeune flutiste interprète 10 pièces avec sa flute traversière. La visite se poursuit vers la place « Holy Trinity Square » où nous pouvons observer les édifices magnifiquement restaurés et la statue votive érigée vers 1729 en mémoire d’un vœu contre la peste.

Plus loin, alors que nous sommes en direction de village de Laslovo, nous croisons un symbole de la résistance croate face à l’envahisseur; c’est un char d’assaut surmontée d’une petite voiture rouge qui signifiant que la parole du peuple était plus forte que les armes.

Nous nous arrêtons à Laslovo un village croate reconstruit à la suite de la guerre civile. Cette guerre mena à l’éclatement de la Yougoslavie et la chute du régime communiste; les causes sont religieuses[], politiques, économiques, culturelles et ethniques… 150 000 morts dont deux tiers de civils, s'accompagnant de 4 millions de personnes déplacées.

Le groupe est scindé en quatre sous-groupes et nous sommes accueillis par la famille Gajnok pour discuter de cette terrible période de l’histoire de la Croatie. Celles qui nous accueillent sont Esther, la mère, Gordana, sa fille et Ivanha, la jeune traductrice. On nous raconte l’histoire de la fuite des citoyens du village à la suite des bombardements et de l’arrivée des forces serbes, l’horreur de la guerre et le retour aux décombres de leur maison. Ici, il faut noter que ces gens ont dû quitter tous leur biens et possessions avec seuls les vêtements qu’ils portaient.

Mme Gajnok avait préparé deux gâteaux, le premier au yaourt et le second aux cerises. Cela est accompagné par deux types de brandy maison, un aux prunes et l’autre aux cerises ainsi qu’un jus au sureau (« elderberry »). Avant de quitter, nous avons droit à une visite de leur jardin où on retrouve de nombreux arbres fruitiers et plusieurs types de légumes cultivés.
 
En soirée, nous écoutons un émouvant témoignage de Leonard, le directeur des activités de la croisière. Originaire de Roumanie, il raconte sa vie au temps du régime communiste en Europe de l’Est (1969-1989).

D'après ce que nous avons vu et entendu depuis le début du voyage, nous comprenons beaucoup mieux pourquoi les réfugiés veulent refaire leur vie au Canada et ailleurs dans le monde. Nous sommes convaincus que si nous étions confrontés à ce que ces gens ont vécu, notre réaction sera très certainement la même.

 






Symbole de la résistance croate à la suite de la guerre à Vukovar.



Le château d'eau, symbole de la résistance croate à Vukovar.

Exemple de maison bombardée à Osijek.


Groupe de musique folklorique croate.

L'intérieur de la citadelle d'Osijek.

Le choeur de l'église Holy Cross à Osijek.

Sculpture à la mémoire des 6 millions de Juifs de la Seconde Guerre mondiale. 

Exemple d'édifice restaurée à "Holy Trinity Square" (Osijek). 

La famille Gajnok nous accueille.


Décoration florale originale chez la famille Gajnok.

La devanture de la maison Gajnok.





lundi 7 août 2017

Lundi le 7 août 2017


Le lundi 7 août 2017
Belgrade, Serbie
 
À 3h30 la nuit dernière, quelques minutes avant d’accoster à Belgrade sur la rivière Sava, nous sommes éveillés par la musique tonitruante émanant de la ville. Était-ce une discothèque extérieure ou un concert de nuit, le bon Dieu le sait et le diable s’en doute! Nous avions été avertis de cette situation. Autre pays, autres mœurs.


Aujourd’hui, nous devons apporter nos passeports lors de nos déplacements. C’est la seule fois où nous aurons à faire ainsi. Le temps est maussade et il y a une menace de pluie. Cela est un bienfait de la nature en raison des fortes chaleurs des derniers jours.


Nous débutons le tour de ville avec la visite de la forteresse Kalemegdan qui trouve ses origines à l’époque des Celtes mais qui a subi les influences médiévales des Serbes, les Ottomans et des Autrichiens. Le guide est prénommé Marco et le chauffeur de l’autocar est prénommé Nevisha (?).  

La prochaine étape du tour a lieu au sud de la rivière Sava dans le quartier connu sous le nom de la nouvelle Belgrade. Nous nous arrêtons pour visiter la cathédrale Saint-Sava en construction depuis 1930 et qui sera achevée en 2024. Or, l’aménagement de la crypte est presque terminé; c’est magnifiquement décoré et illuminé. 


L’avant-dernier arrêt avant le retour est à la place de la République et les rues piétonnières environnantes. Une fine bruine vient chagriner le temps ce qui ralenti nos ardeurs. Nous espérons revenir dans les rues piétonnières en après-midi.


Nous pensions retourner en ville en après-midi mais en raison de la pluie nous sommes restés à bord.

À la suite du repas du soir, nous avons eu l’opportunité de visiter la cuisine du navire; petit espace complètement automatisé et branché avec les téléphones cellulaires des serveurs, le service est assuré par une équipe bien rodée. C’est d’une efficacité remarquable.

À l’étage supérieur, nous avons droit à un spectacle par le groupe folklorique nommé Talija. Musique et danse folklorique nous divertissent pendant une quarantaine de minutes.

Plus tard ce soir, le départ de Belgrade avec une manœuvre du capitaine, un 180° afin de reprendre le cours en aval du Danube.

 Demain, la visite de Vakovar et d’Osijek.

Entrée de la forteresse Kalemegdan
  
  
L'Institut pour la protection du patriomoine de la ville de Belgrade


 Le Vainqueur est un des monuments emblématiques de la ville de Belgrade 

Cathédrale Saint-Sava


La crypte de la Cathédrale Saint-Sava

Statue du Prince Mihailo





Suzanne, Denis, Carol de Buffalo, Kelly & Kent de la Chine
 
Visite guidée de la cuisine du bateau

Le groupe Folklorique Talija

Le groupe Folklorique Talija