lundi 23 mars 2026

Épilogue - Curaçao du 16 février au 2 mars 2026

Au moment de l’atterrissage à Curaçao, nous avons été surpris par le type de végétation de cette île : les cactus, les arbustes épineux et les arbres adaptés à la sécheresse (conditions semi-arides) dominent le paysage. Située à 12°N, l’aridité est causée par sa situation hors de la trajectoire des ouragans, la prédominance des vents et la remontée des eaux froides du courant des Guyanes.

Aux deux aéroports, à Montréal et à Curaçao, le service est extraordinaire pour les personnes en fauteuil roulant.

Étant logé au site hôtelier Rif Mangrove, nous avions l’avantage d’être en mesure d’accéder les huit restaurants dont ceux de l’hôtel voisin, le Mangrove Beach :  ils sont le Maya, le Sofra, l’Harbor, le Seafood Tavern, le Dushi Sushi, le buffet Otrobanda, le Cor & Don BBQ et le Ristorante Siciliano.

Voici quelques statistiques tirées de la montre intelligente: Suzanne a effectué 98 278 pas; moyenne de 7 020 pas/jour. De plus, à l’aide de sites Web, nous estimons avoir parcouru 7486 km en avion (aller-retour); curieusement, sur l’aller, il semble que nous avons contourné le triangle des Bermudes (LOL).

Nous avons quitté le site hôtelier pour trois excursions : la première, au centre commercial Sambil, la seconde, à Willemstad par nous-même et troisième, la visite de la partie ouest de l’Île en groupe (22 personnes) : Blue Curaçao (usine originale), Fort Nassau, Bistro e Lanternu pour le repas du midi, Knipp Beach, Westpunt.

Pour les boissons rafraîchissantes, nous avons fréquenté deux bars : le Sunset Beach Bar et Corral Pool Bar (adjacent à la piscine). Chapeau bas à Oscar, David et Ece avec une mention spéciale à une dame qui servait au comptoir du buffet Otrobanda.   

Les premiers jours, nous étions installés près de la grande piscine mais en raison de la chaleur (jusqu’à 38°C en raison de l’albédo) et du bruit, nous avons préféré passer les avant-midis à la plage sous un parasol protégé par un palmier. La lecture et la relaxation étaient à l’horaire. À l’occasion, lorsque le vent d’est ne soufflait pas trop fort, les parties de cribbage se succédaient (41 parties pour la durée du voyage). 

Deux rencontres fortuites extraordinaires; Isabelle, une ancienne collègue de la Caisse populaire et son copain Scott ainsi qu’un jeune couple belge accompagnée de leurs deux fillettes… l’époux a un client dont le patronyme est Wuilmet ou Wilmet… aurons-nous éventuellement le privilège d’échanger des renseignements généalogiques avec ce dernier?

Nous étions inquiets de ne pas être en mesure de regarder la finale hockey olympique en direct. Même les employés du complexe hôtelier n’étaient pas en mesure de nous renseigner. À l’heure prévue, nous avons fait le tour de toutes les chaînes de télévision disponibles pour enfin trouver la description du match en néerlandais. C’était un « mi mal » en raison de nos connaissances au sujet de notre sport national d’hiver (celui de l’été est la crosse… sport d’origine autochtone).

Deux jours avant le retour, un courriel d’Air Canada nous avisait de la modification de siège sur le voyage de retour. Peu de temps avant l’embarquement, la raison de la modification a été révélée : un pilote d’avion qui avait effectué le voyage de Montréal à Curaçao devait retourner à Montréal en tant que passager en raison du nombre d’heures de service et il ne pouvait être assis dans la section dite « économie ». Suzanne a accepté de laisser son siège à Denis à cause de l’état de son genou et elle s’est « sacrifiée » pour aller dans la section économie.

Ci-après, l’évaluation que nous avons partagée sur TripAdvisor :

« La vue sur les bateaux de croisière et la jetée de croisière sont décevantes. Les restaurants sont généralement bons mais la nourriture peut être limitée en qualité et en quantité (sushi et mexicain) ; grande variété de mets au buffet. Le bar Corral Pool et le bar Sunset Beach sont très bons. Chapeau bas au personnel, en particulier au personnel du Sunset Beach Bar. Il n'y a pas de plage ouverte sur la mer en raison des variations de hauteur des vagues… Les visiteurs peuvent nager en toute sécurité dans l'enceinte du brise-lames. Concernant les chambres, il y avait des moustiques présents et il a fallu quelques jours pour s'en débarrasser. L'horaire de nettoyage des chambres est variable. Malheureusement, les couloirs sont bruyants et les portes des chambres devraient être équipées de ferme-portes hydrauliques (les portes qui claquent sont très gênantes à tout moment de la journée). Enfin, il convient de prévoir des zones fumeurs désignées et de noter que le Wifi est parfois intermittent. Dans l’ensemble, ce complexe tout compris est un établissement de 4 à 4,5 étoiles ».

Le choix d’un site hôtelier doté de plusieurs restaurants est certes attrayant puisqu’il vient agrémenter l’expérience culturelle. Or, cette option est liée à un plus grand nombre de touristes et par le fait même les comportements de certains d’entre eux deviennent déstabilisant en raison du manque de décorum. Ainsi, nos prochaines destinations de voyage seront sélectionnées avec ce critère en tête.    

En guise de conclusion, nous avons grandement apprécié ce début de printemps à la chaleur (27°C tous les jours) avec seulement deux courtes averses de cinq minutes. Au retour à Rockland, le temps froid et les chutes de neige du mois de mars viennent corroborer cette affirmation.   

Enfin, nous sommes toujours heureux de revenir au bercail surtout avec l’instabilité politique mondiale aggravée par les événements géopolitiques récents au Moyen-Orient.  

 

Coucher soleil dans l'avion au retour vers l'aéroport Montréal-Trudeau

Les bracelets qui nous identifient 

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